Ce midi, je me suis sentie terriblement attirée par mon Sephora. « Tiens, si je passais voir s’ils ont reçu la Naked2 prévue pour Février ? » (ben oui, je suis optimiste comme fille). Et là, au rayon Urban Decay, la vendeuse ouvre le tiroir pour une autre cliente au moment où j’entre, et ELLE ETAIT LA. Toute cachée en attendant le grand jour.
Toujours pleine d’optimisme, j’ai demandé à un très gentil vendeur s’ils avaient déjà le droit de la vendre, et après s’être renseigné, il accepté « exceptionnellement » de m’en vendre une (coup de chance ou coup marketing ?). J’étais tellement excitée de l’avoir là, sous mon nez, que j’ai totalement occulté le fait que j’ai acheté une autre palette il y a 3 semaines, et que je m’étais promis de ne pas craquer sur la Naked2 puisque non, en effet, je n’ai pas besoin de nouveaux fards neutres. Mais oui, mais une telle exculsivité… sur une palette qui me fait baver depuis 2 mois… avec un bon de -15% en poche… Ca ne se refuse pas ! Non ?!
Je commence de suite où le bas blesse : la Naked2 sera/est vendue 43€. Soit 3€ de plus que la Naked. « Le prix du succès » m’a murmuré la caissière. Mais tout comme la Naked, je ne l’ai pas payée plein pot.
Bon je pense que vous l’avez déjà toutes vue à peu près huit mille fois… je ne vais donc pas m’attarder des heures sur le packaging, ni vous refaire un millionième « battle » Naked vs. Naked2. Je l’annonce direct, et je l’ai su à la seconde où j’ai découvert les premier visuels de cette palette : la Naked2 est ma favorite.
Alors oui, la Naked2 propose plus d’ombres mattes (m’en fous), plus de teintes taupes/froides (ça c’est cool), mais aussi (et je le souligne parce que j’en ai peu entendu parler à travers la multitudes d’articles que j’ai pu lire sur cette palette) : les teintes claires tendent plus vers le jaune (contrairement à celles de la Naked qui étaient clairement plus rosées). Cette palette est donc parfaitement adaptée à ma carnation « jaune » et à mes goûts (taupe <3).
Quelques mots sur le packaging : la Naked2 se présente sous forme d’un étui métallique, style plumiers d’antan, couleur sable. Je trouve ce packaging plus classe et plus pratique que celui de la première palette (qui était en velours chocolat (beurk), un véritable attrape poussière).
Maintenant que les présentations sont faites, je vous laisse « découvrir » les 12 teintes.
Et puis pour ajouter un petit plus à cette énième présentation de la Palette, je me suis dit que j’allais vous faire quelques swatches pour que vous voyiez un peu le rendu des fards (et ce sera aussi l’occasion de vous présenter mon bras, que vous n’aviez jamais vu jusque là !) et une petite photo du make-up que je me suis empressée de faire avec.
Sans surprise, les fards sont superbement pigmentés, comme tous les fards Urban Decay. Certains sont un peu poudreux, notamment le Foxy (m’enfin comme c’est un mat couleur chair… on lui pardonne). A première vue, comme ça, j’adore Chopper, Suspect, Pistol et YDK (Moi, envie de fards crémeux et irisés ??)
Et donc voilà le petit look que j’ai improvisé en rentrant chez moi. Pas de tutoriel, j’étais attendue pour déjeuner, mais j’ai repris les même étapes du tutoriel BOS IV que je vous posterai demain
(ben oui, je sais, je vous le promets depuis un moment, mais là… il a été détrôné à la dernière minute par un scoop d’importance ultime). Et désolée pour la qualité, une grosse averse a décidé de pointer le bout de son nez pile poil au moment des photos… Vivement le printemps !
Pour ce look, j’ai utilisé :
- Foxy (blanc cassé mat) en base sur toute la paupière
- Bootycall (beige crème irisé) en touche lumière (coin interne et sous le sourcil)
- Tease (marron clair mat) sur toute la paupière mobile
- Busted (marron/aubergine sombre irisé) dans le creux, en coin externe et en ras de cil inférieur
- Blackout (noir mat hyper pigmenté) dégradé en V externe (premier tiers des ras de cil supérieur/inférieur)
Pour finir, quelques mots sur les « accessoires » vendus avec la palette. Le pinceau est cette fois un pinceau double-embout, avec un côté ombreur (comme dans la Naked première du nom), mais également un côté estompeur, et ça, c’est vraiment super ! Ce type de pinceau est vraiment INDISPENSABLE pour un maquillage réussi, et je suis bien contente d’en trouver un (de très bonne qualité de surcroix) dans la palette. J’ai d’ailleurs réalisé le look présenté au dessus uniquement avec les pinceaux inclus dans la palette.
Et puis nous avons le petit Lip Junkie. Et oui, une fois n’est pas coutume, Urban Decay a remplacé la Primer Potion par un gloss. Une bonne idée je trouve. Malheureusement, en plus d’une couleur insipide (transparent vaguement beige/rosé style « j’ai mis du miel sur mes lèvres »), il est mentholé. Certaines adorent, je déteste. C’est vraiment rédhibitoire. Et pourtant j’avais terriblement envie d’adorer ce petit Lip Junkie, le packaging est teeeeelllement joli. Et la couleur si prometteuse… Mais non. M’enfin, tant pis, je n’ai pas acheté cette palette pour ça, le gloss, c’est un plus, limite au même niveau qu’un échantillon glissé dans le sac.
En tous cas, vous l’aurez compris, je suis déjà amoureuse de cette palette. C’est un peu comme si Urban Decay avait réussi a conceptualiser ma vision du maquillage en un seul objet : sobriété, simplicité, qualité et élégance sont au rendez-vous.
Et vous les filles, que pensez-vous de cette palette ? Est-ce que vous attendez sa sortie avec impatience ? Ou bien la trouvez-vous inutile vu toutes les palettes déjà sorties récemment ?


















